|
règles d’un développement durable de l’activité aéroportuaire.Elle définit des engagements
et s’articule en trois parties : les grands enjeux, le contexte initial ; les engagements
et actions à mettre en œuvre ; les informations techniques utiles à sa compréhension.
(Cf. Charte de Qualité de l’Environnement de l’Aéroport Toulouse-Blagnac)
Les cinq axes de la Charte
Les cinq axes formulés dans la Charte se déclinent en 35 actions à mettre en œuvre par les dif
Pour chacun de ces axes, les acteurs se sont engagés sur un plan
d’actions et un calendrier de mise en œuvre.
Axe 1 : mieux évaluer le bruit (4 actions)
La mesure du bruit et l’évaluation de la gêne sonore résultant de l’activité aéronautique.
Axe 2 : Maîtriser le bruit émis (14 actions)
La maîtrise du bruit à sa source, en particulier l’interdiction des avions
les plus bruyants la nuit, et la modification des procédures de circulation aérienne.
Axe 3 : Prévenir et traiter la gêne sonore (8 actions)
- la limitation des constructions futures dans les zones exposées au bruit aujourd’hui et demain,
- l’aide à l’insonorisation pour les populations incluses dans un périmètre proche de l’aéroport.
Axe 4 : Développer le management environnemental (2 actions)
- la réalisation d’un diagnostic environnement global (bruit, qualité de l’air et
de l’eau, gestion des déchets, …),
- la mise en place d’un management environnemental visant l’obtention de la certification ISO 14001
Axe 5 : Poursuivre l’information et la concertation (7 actions)
- le journal « cinq sur cinq » lettre d’information aux riverains
- la création future d’un Espace Environnement dans l’aérogare
A L’écoute des riverains
Service Environnement créé en septembre 1999.
Contact utile : Aéroport Toulouse-Blagnac
Service Environnement – Responsable : Anne JULIA
BP 90 103
31703 BLAGNAC
TEL : 05.34.61.83.71
Impacts environnermentaux
Le bruit et la gêne sonore
- Le bruit à la source : les aéronefs
Le bruit d’un aéronef est généré essentiellement par 2 sources :
- le bruit des moteurs
- le bruit aérodynamique
Les paramètres qui influencent le bruit à l’émission sont donc liés :
- soit à la technologie (ex : performance moteur)
- soit à l’exploitation de l’avion (régime moteur, vitesse, masse,…)
- La propagation du bruit
Elle est influencée par de nombreux paramètres :
- la distance entre la source et le point d’observation qui est lié aux trajectoires
- les conditions météorologique (vent, humidité, température)
- Le bruit perçu et la gêne sonore
La notion de gêne sonore perçue est variable pour un même niveau de bruit mesuré.
En effet, un bruit est considéré comme étant plus gênant la nuit que le jour. Par
ailleurs, c’est l’émergence d’un événement sonore par rapport au
bruit de fond qui est perçu par le riverain
Actions menées par l’Aéroport Toulouse-Blagnac
Les constructeurs : ils délocalisent, dans la mesure du possible,
des vols d’essais nécessaires à la certification des avions en
sortie de chaînes sur la plate-forme militaire d’Istres.
Les compagnies aériennes : A titre d’exemple, Air France lors du précédent
changement de programme des avions a privilégié des avions de plus grande capacité
et plus récent, plutôt que l’augmentation du nombre de fréquences sur la ligne Toulouse-Paris.
Les collectivités territoriales : elles étudient et donnent leur avis sur le
plan d’exposition au bruit et sur le plan de gêne sonore. Elles déploient
sur le terrain selon un programme établi, l’information des populations
sur l’aide à l’insonorisation.
Le gestionnaire : dans le cadre de la coordination des différents acteurs
et de la concertation, plus de 50 réunions en 4 ans ont été organisées avec
les parties intéressées, pour la rédaction de la Charte de Qualité de
l’Environnement de l’aéroport.
L’aéroport a mis en place et gère le système SENTINELLE, système de
surveillance du bruit et des trajectoires d’avions, depuis septembre 2002.
Les services de l’état et la réglementation : un nouvel arrêté ministériel
de restrictions opérationnelles en vigueur à Toulouse, depuis mars 2003 interdit aux
avions les plus bruyants du chapitre 3 d’atterrir ou de décoller la nuit.
La mise en application de cet arrêté est progressive (sur les créneaux horaires)
pour permettre aux compagnies de prendre en compte ce nouvel arrêté et pour arriver
aux créneaux horaires 22h-6h en mars 2004.
La DAC sud avec la collaboration de la DDE et du SBA ont élaborés les nouveaux Plans
d’Exposition au Bruit (PEB) et de Gêne Sonore (PGS).
Qualité l’air
Les actions en faveur de la réduction de la pollution atmosphérique de l’air
- Les actions locales menées par l’aéroport Toulouse-Blagnac
Réduction des émissions liées aux aéronefs : la réglementation spécifique
aux moteurs d’avions ; l’évolution des flottes et des moteurs ;
Réduction des émissions liées aux équipements aéroportuaires
(utilisation de véhicules propres, économies d’énergie) ;
Réduction des émissions liées aux déplacements ville-aéroport
Surveillance de la qualité de l’air sur l’aéroport Toulouse-Blagnac
Les services de l’état et la réglementation : un nouvel arrêté ministériel
de restrictions opérationnelles en vigueur à Toulouse, depuis mars 2003 interdit aux
avions les plus bruyants du chapitre 3 d’atterrir ou de décoller la nuit.
La mise en application de cet arrêté est progressive (sur les créneaux horaires)
pour permettre aux compagnies de prendre en compte ce nouvel arrêté et pour arriver aux
créneaux horaires 22h-6h en mars 2004.
La DAC sud avec la collaboration de la DDE et du SBA ont élaborés
les nouveaux Plans d’Exposition au Bruit (PEB) et de Gêne Sonore (PGS).
Qualité de l’air
Les actions en faveur de la réduction de la pollution atmosphérique de l’air
- Les actions locales menées par l’aéroport Toulouse-Blagnac
Réduction des émissions liées aux aéronefs : la réglementation spécifique
aux moteurs d’avions ; l’évolution des flottes et des moteurs ;
Réduction des émissions liées aux équipements aéroportuaires (utilisation de véhicules propres, économies d’énergie) ;
Réduction des émissions liées aux déplacements ville-aéroport
Surveillance de la qualité de l’air sur l’aéroport Toulouse-Blagnac.
PEB
L'arrêté du 21 août 2007 a approuvé la révision du PEB : la limite de
la zone B a été fixée à Lden 62, celle de la zone C à Lden 55
Cf. carte PEB Toulouse-Blagnac sur www.acnusa.fr
PGS
L'arrêté du 31 décembre 2003 a approuvé la révision du PGS :
la limite de la zone I a été fixée à Lden 70, celle de la zone
II à Lden 65 et celle de la zone III à Lden 55. Le plan englobe 20 543 logements.
Cf. carte PGS Toulouse-Blagnac sur www.acnusa.fr
VOLS DE NUIT
En CCE, le représentant de l’aéroport a présenté les résultats de
l’étude sur les impacts socio-économiques liés à une restriction
des vols de nuit. Les associations les ont contestés dans la mesure où
les conséquences sanitaires de ces vols n’ont pas été prises en
compte. L’ACNUSA a réaffirmé que la seule façon immédiate d’avancer
sur ce dossier est d’analyser sur chaque plateforme les mesures possibles
et d’intégrer la dimension européenne. Le président de l’Autorité a
approuvé les démarches engagées en ce sens sur la plateforme, telles que la réglementation
sur les avions les plus bruyants, l’expérimentation des CDA, le respect des trajectoires,
le refus des charters au coeur de nuit, les décollages avec vent arrière et la mise en place
au 1er avril 2010 d’une modulation du montant de la taxe d’atterrissage en fonction
du classement acoustique de l’aéronef.
NAVIGATION AERIENNE
À la suite de la présentation des expérimentations concernant la procédure
FISTO et les CDA en CCE, les associations ont fait part de leurs interrogations
sur les conséquences pour les riverains
situés dans les cinq derniers kilomètres. Les résultats sur les gains acoustiques
et la liste des communes nouvellement survolées seront communiqués aux associations.
Les services de la DGAC ont souligné que les descentes continues devraient conduire
sur les zones les plus proches de l’aéroport à moins de régulation moteur et à des
approches plus stabilisées se traduisant par un gain acoustique. La demande 69 de
certaines associations d’un meilleur équilibre des décollages sur les pistes
1 et 2 pour les départs en QFU 32 reste un sujet de débat.
Les sujets suivants ont été également abordés :
le guichet unique des plaintes ;
la présentation lors de la CCE de 2009 du Lden 2008 mesuré ;
l’avenir de la base de Francazal.
BILAN CARBONE
Courant 2010, un bilan carbone de l'aéroport Toulouse-Blagnac a été réalisé.
Objectif :
identifier et quantifier les émissions de gaz à effet de serre de la plate-forme.
A cet effet, l'ensemble des postes générateurs de carbone a été étudié : transport fret,
matériaux de construction et machines, déplacements de personnes, informatique, déchets, matériels divers...).
Le bilan carbone global est de 540 000 téqCO2 (pour "tonnes équivalent carbonne"),
soit l’équivalent des rejets de 70 000 Français en 1 an.
Le bilan carbone de la société aéroportuaire, quant à lui, s’élève
à 3 400 téqCO2 (hors immobilisation des pistes et routes), soit moins
de 3 % du bilan global hors vol.
Suite à ces résultats, l’Aéroport Toulouse-Blagnac a entrepris
un vaste plan d’action afin de réduire ses émissions et celles
de ses partenaires. Il comporte notamment un Plan de Déplacement Entreprises
(avec le développement des transports en commun), des achats durables, un audit
énergétique des bâtiments mais aussi une "étude d’opportunités Energies Renouvelables".
|
|