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Strasbourg - Entzheim
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Economie et territoire
Desserte
Actuellement, l'aéroport est desservi par la gare d'Entzheim-Aéroport, située
juste en face de l'aérogare, et reliée à l'aéroport par une passerelle piétonne.
Les trains TER Alsace régionaux sont cadencés au quart d'heure.
Le tarif standard pour Strasbourg est de 2.20 euros.
Jusqu'en décembre 2008, l'aéroport était desservi par la Navette aéroport.
Pour 5,70 euros, la navette effectuait la liaison entre l'aéroport et
la station Baggersee du tramway de Strasbourg. Cette navette a été supprimée
à la mise en place du cadencement sur la ligne Strasbourg-Molsheim.
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Développement économique – Emploi
En 2008, l'aéroport emploie environ 1200 personnes. L'aéroport international
de Strasbourg concourt au dynamisme de l'économie alsacienne et du Pays de Bade,
laquelle bénéficie de quatre atouts propres :
-l'implantation d'entreprises d'origine étrangère y est supérieure aux moyennes européennes
-le nombre d'entreprises dont les effectifs sont supérieurs à 200 salariés est dense
-le tissu des PME-PMI y est particulièrement diversifié
-Strasbourg est l'une des principales villes de congrès en Europe
Ainsi peut-on affirmer que l'Aéroport de Strasbourg exerce un rôle
de levier économique au sein du Rhin supérieur. Aujourd'hui, 2.100.000 habitants
se trouvent à une heure de voiture de la plate-forme aéroportuaire
d'Entzheim. Parallèlement, la présence de nombreuses institutions
européennes à Strasbourg (Parlement Européen, Conseil de l'Europe,
Cour européenne des droits de l'homme...) confère à l'aéroport
un rôle inédit pour une plate-forme aéroportuaire.
Très dépendantes du trafic, les activités extra-aéronautiques,
dont les commerces etles parkings, ont fortement impactées
par la baisse du nombre de passagers (-16,6 %).
Les commerces ont enregistré une baisse de leur chiffre d’affaires
de 18% par rapport à 2008.
Par conséquent, les recettes de l’aéroport générées par les boutiques,
restaurants et autres activités commerciales ont,
elles aussi, enregistré une baisse de 16,5 % en 2009.
Elles représentent 4,92 % du chiffre d’affaires global de l’aéroport.
Les recettes parking ont connu une baisse de 16,5 % en 2009. Cette baisse est
totalement liée à la chute de l’activité de l’aéroport.
Ces recettes représentent 13,9 % des produits d’exploitation
de l’aéroport.
La baisse de trafic a entrainé la fermeture de la Boulangerie
Paul et du bar « le Fut » situé en zone réservée. Ce dernier point
de vente a été remplacé par un espace de distribution automatique
de boissons et de sandwiches.
Deux nouveaux espaces sont, depuis décembre 2009, à la disposition
des passagers de l’aéroport :
* un centre d’affaires, d’une surface de 145 m², comprenant
cinq salles de réunion baptisées chacune du nom d’une capitale
européenne desservies au départ de l’aéroport (Athènes, Bruxelles, Copenhague, Madrid et Prague)
* un espace détente destiné aux passagers en attente à
l’aéroport et souhaitant travailler ou se reposer
dans un environnement convivial.
Le temps fort de l’année 2009 aura été l’emménagement des services
départementaux de la Police aux Frontières dans le bâtiment Hélène Boucher
après un chantier qui aura duré une grande partie de l’année 2008.
Ce bâtiment, situé à l’entrée de la zone ouest de l’aéroport
est désormais emblématique des possibilités de réhabilitation
des anciens bâtiments militaires.
Sa commercialisation porte à un peu moins de 50 000 m² le
stock de locaux exploités sur l’aéroport.
L’avenir du site promet de belles réalisations
pour les années à venir, notamment grâce au potentiel
de constructions nouvelles et de bâtiments restant à rénover.
Pour autant, si l’activité 2009 s’est avérée moins dynamique
que les années précédentes, les bureaux et locaux d’activités
proposés à la location sur le site de l’aéroport peuvent
bénéficier du bon rapport qualité prix de l’offre
immobilière ainsi que des avantages du site.
Nous avons pu constater les effets de la mise en service de la
liaison TER toutes les 15 minutes sur une année complète.
L’effet est positif car il offre aux clients et aux
salariés des sociétés implantées la possibilité de se rendre
facilement au centre ville de Strasbourg, en s’affranchissant
des conditions du trafic routier à l’approche de
’agglomération sans que la localisation des bureaux puisse
nuire à la qualité de la desserte routière pour
les livraisons et les expéditions.
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